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#Domaine Saint Ferréol

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Notre Histoire

Les premières traces

Sur l’étendue actuelle du domaine, les plus anciennes traces d'occupation remontent au Ier siècle après J.-C. (tombe à incinération et tombes sous tuiles, dolia, amphore, meule en rhyolite, sol en béton de tuileau). Ces témoins archéologiques indiquent l’existence d’un habitat, d’une activité agricole et d’une unité de pressurage dès cette époque.

Moyen-Âge

La famille de Pontevès

Au Moyen Age, les terres font partie des biens de la famille de Pontevès. Entre le XIème et le XIIIème siècle a été aménagée en surplomb du vallon de Riou, une motte avec tour et basse-cour. Cette motte semble avoir été en relation avec la chapelle Notre Dame des Salettes dont les ruines se situent trois cent mètres en contrebas, près des bâtiments actuels du domaine. Un contrepoids de pressoir à vis à queue d’aronde, trouvé à proximité, peut dater de cette période.
A l'extrémité Est de la propriété se trouvait, près d’un cimetière antique, une autre chapelle, dédiée à Saint Ferréol, centurion romain mort martyr à Vienne (Isère) au IIIème siècle.
Les archives mentionnent des bâtiments agricoles situés à proximité de ces deux chapelles dès la fin du XVème siècle. L’ensemble prend le nom de Saint Ferréol au XVIIème siècle.

UN PEU D'HISTOIRE

Depuis toujours, le Domaine
de Saint-Ferréol est lié à la Provence.

Ier siècle après J-C
Vestiges d'activités agricoles
Moyen-Âge
Famille Pontevès
Fin XVème Siècle
Chapelle et bâtiments attestés sur le domaine
Fin XVIème Siècle
L'ensemble des terres qui constituent le domaine prend le nom de Saint Ferréol
XVIIème Siècle
An 1650
Pierre Maurel, le Crésus Provençal
XVIIIème Siècle
An 1720
Joseph Lyon Acquéreur
An 1750
Joseph, petit fils de Joseph Lyon
An 1799
Julie Lyon de Saint Ferréol, épouse Perrache d’Ampus
XIXème siècle
Alphonse François Perrache d’Ampus et Fanny Héraud, les enfants de Julie
An 1848
Jules de Lyle Taulane père puis fils
An 1873
Claire de Lyle Taulane puis Franck de Jerphanion
1875-1880
Phylloxera
XXème Siècle
An 1900
Jean de Jerphanion
1914
Marie de Jerphanion, sœur
1945
Edouard de Jerphanion
1979
Guillaume et Armelle de Jerphanion
1993
Création Appellation Coteaux Varois en Provence
XXIème Siècle
2018
Thomas de Jerphanion
XVIIème siècle

Pierre Maurel, le
Crésus provençal

Au milieu du XVIIème siècle, Pierre Maurel rachète les terres à Louis de Pontevès. Le nouveau propriétaire, financier aixois ayant fait fortune, est surnommé le « Crésus de Provence ». Il construit la maison de maître sur le modèle des pavillons qui commencent à orner les campagnes aixoises. A sa mort en 1672, Pierre Maurel laisse derrière lui de nombreux héritiers – de ses trois femmes successives, il a eu 18 enfants –, mais aussi beaucoup de dettes dues à de nombreux travaux et constructions (notamment, l’hôtel du cours Mirabeau à Aix en Provence, le château de Pontevès). Dans de telles circonstances, sa succession donne lieu à une suite de conflits entre ses descendants. Un de ses neveux hérite de Saint Ferréol.

XVIIIème siècle

La famille Lyon
de Saint Ferréol

Lorsqu'en 1720 Joseph Lyon achète Saint Ferréol, les terres et les bâtiments sont en mauvais état. Il entreprend d'importants travaux de remise en valeur. Son petit-fils, Trésorier des Etats de Provence, les poursuit en construisant en 1750 la partie centrale du corps de ferme organisée autour de la petite cour. Il améliore le drainage des terres en captant la source plus en amont. La mise en valeur s’organise autour de deux fermes : celle du Pavillon et celle de Saint Ferréol. A sa mort, pendant la Révolution, la propriété passe à sa fille, Julie, veuve d'Alexandre Perrache d'Ampus. Julie se remarie et laisse Saint Ferréol à ses enfants des deux lits : Alphonse François Perrache d’Ampus et Fanny Héraud.

XIXème siècle

La famille de
Lyle Taulane

Par mariage, la propriété est transmise à la famille de Lyle Taulane. Jules de Lyle Taulane y déploie ses compétences agricoles, notamment en augmentant la surface irrigable. En un siècle, le domaine acquiert progressivement sa pleine dimension (75 ha cultivables, 200 ha de bois). De nouveaux bâtiments accroissent les capacités de stockage des récoltes et de logement des animaux et permettent le regroupement de l'activité sur le site actuel. Au cours des années 1875-1880, le vignoble est détruit par le phylloxéra, puceron importé par mégarde des Etats-Unis et qui ravage une bonne partie des vignes en Europe.

XXème siècle

La famille de
Jerphanion

Néanmoins, à partir de 1899, le vignoble est progressivement replanté sous l'impulsion de Jean de Jerphanion, petit-fils de Jules de Lyle Taulane. Sa sœur, Marie, assure la gestion du domaine jusqu’à sa mort en 1932. A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, leur neveu, Edouard de Jerphanion prend le relais portant la surface du vignoble à 45 hectares.
En 1979, Guillaume de Jerphanion succède à son oncle. Avec sa femme Armelle, ils embrassent le métier de paysan et de vigneron. L’amélioration de l’encépagement et l’accession des Coteaux Varois en Appellation d’Origine Contrôlée permettent une montée en gamme des vins produits et une diversification des formes de vente. Dès la récolte 1992 a lieu la première mise en bouteilles. L'ouverture d'un caveau de vente suit quelques années plus tard.
En parallèle, une partie des bâtiments est rénovée pour permettre l'accueil touristique.

Aujourd’hui

Thomas de Jerphanion

Début 2018, Armelle et Guillaume prennent leur retraite et passent les rênes à leur fils Thomas. Après un début de carrière professionnelle comme contrôleur de gestion, il revient à Saint Ferréol pour reprendre le flambeau.